Préparation au concours de l'IEP de Paris (Sciences Po Paris) ‘‘Bac +0’’

Ce concours se déroule début septembre (*) immédiatement après l’obtention du baccalauréat en juin et permet d’intégrer la 1ère année de l’IEP de Paris (Sciences Po Paris).
Le dossier d’inscription doit être retiré auprès de l’IEP de Paris courant mai-juin (*) puis déposé début juillet (*).(*) les dates exactes sont disponibles auprès de l’IEP de PARIS (www.sciences-po.fr).
Un concours très sélectif et de haut niveau :
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Année |
Nombre de candidats |
Nombre d’admis |
Taux de réussite |
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2003 |
1 507 |
147 |
9,7% |
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2004 |
1 487 |
148 |
9,9% |
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2005 |
1 748 |
203 |
11,6% |
épreuves écrites différentes de celles du baccalauréat nécessitant une préparation spécifique et minutieuse : (Lire la suite)
Culture Générale (4 heures) : 2 sujets au choix (dissertation ou commentaire de texte). Cette épreuve a pour objectif de déceler les qualités de réflexion (rigueur du raisonnement), de composition et de style (clarté et maîtrise de l’expression écrite) du candidat.Sans programme d’étude déterminé, elle répond à la double exigence d’une conceptualisation rigoureuse et de la manifestation d’une culture authentique grâce à une argumentation reposant sur des exemples empruntés à des domaines très divers comme la philosophie, la littérature, l’art, l’histoire, l’étude de la société et du comportement humain.
Concernant le commentaire de texte, la réflexion s’articule avec l’explication de texte dont il est nécessaire de dégager l’orientation, la thèse et les arguments.
En résumé, l’épreuve de culture générale demande au candidat de s’interroger sur un problème, élaborer une analyse rigoureuse, une argumentation cohérente qui puissent le mener à une conclusion fondée, expression de son libre jugement.
Les sujets retenus invitent le candidat à étudier, dans la réalité du monde contemporain, une question fondamentale.
Le candidat doit ainsi montrer des qualités de jugements.
Il lui faut d'abord discerner l'essentiel du sujet, construire ou élucider le problème, y ordonner l'ensemble de sa réflexion.
Il doit aussi, constamment et sans confusion, passer du concret à l'abstrait et réciproquement, reconnaître dans la réalité historique ou contemporaine les distinctions conceptuelles qui permettent de la comprendre, illustrer analyses et argumentations d'exemples pertinents;
est ici à l’œuvre l'activité médiatrice propre à la faculté de juger.
Enfin, dans la conclusion certes, mais aussi dans la manière d'aborder le sujet et de mener sa réflexion, le candidat doit affirmer sa liberté de jugement : une liberté informée et instruite, consciente de ses raisons, capable donc d'exprimer, non pas une simple opinion, mais un véritable jugement.
Exemples de sujets :
Session de sept. 2004 : Qu’est-ce que faire preuve de courage politique ? ou commentaire d’un texte extrait de ‘‘Phénoménologie de la perception’’ de Maurice Merleau-Ponty.
Session de sept. 2005 : Sur quoi fonder une communauté politique ? ou commentaire d’un texte extrait de ‘‘Le Totémisme aujourd’hui’’ de Claude Lévi-Strauss.
Histoire du XXème siècle (4 heures) : 3 sujets de dissertation au choix sur le programme ‘‘le monde de 1914 à nos jours’’ couvrant les aspects politiques, culturels, économiques et sociaux. Ainsi, le candidat doit maîtriser l’ensemble du programme d’Histoire de Première et de Terminale. Toutefois, cette épreuve s’avère d’un niveau très supérieur à celui du baccalauréat compte tenu de la difficulté des sujets transversaux et de synthèse ainsi que des exigences des correcteurs en matière de réflexion et de synthèse.Elle implique un niveau de culture générale historique élevé ainsi que la parfaite maîtrise de la dissertation.
L’exercice proposé n’est pas un exposé érudit mais doit montrer l’aptitude du candidat à construire une problématique à partir du sujet donné et à rédiger un développement structuré et argumenté.
Exemples de sujets :
Session de sept. 2004 : Le Tiers-Monde depuis 1945. Pacifisme, sécurité collective et prévention des conflits dans le monde de 1914 à nos jours.
Les relations entre la France et l’Allemagne de 1945 à nos jours.
Session de sept. 2005 : Le système soviétique de 1928 à 1991. L’année 1936 en France. La France dans le monde de 1945 à nos jours.
Epreuve sur documents (4 heures) : deux dossiers aux choix (l’un à dominante histoire et géographie, l’autre à dominante sciences économiques et sociales) sur le programme ‘‘connaissance du monde contemporain’’.Chaque dossier donne lieu à une série de questions (4 ou 5 en général) destinées à susciter l'interprétation et la confrontation des données contenues dans les documents (10 à 15 en général).
L’objectif de l’épreuve est d’évaluer la capacité des candidats à ordonner l’analyse de documents de différentes natures (textes, cartes, graphiques et tableaux statistiques) sur un thème d’actualité. Les sujets proposés portent sur des thèmes pour lesquels les candidats ne disposent a priori que de peu de connaissances.
Il s’agit de juger leur capacité à analyser un dossier documentaire, croiser des documents, les comparer et en tirer quelques idées fortes.
Toutefois, les connaissances acquises par le candidat doivent être mobilisées lors de l’étude des documents.
Ainsi, cette épreuve se caractérise par une triple difficulté : nombre important et complexité des documents, difficulté des questions posées et utilisation des connaissances acquises sur le sujet.
Exemples de sujets :
Session de sept. 2004 : Coton et développement dans le monde. L’industrie française et ses mutations.
Session de sept. 2005 : Emploi et monde du travail aux Etats-Unis au XXème siècle.
Territoires et fractures sociales.
Epreuve de Langue (3 heures) : le candidat a le choix entre les langues étrangères suivantes : allemand, anglais, arabe, espagnol, italien, portugais ou russe. Une note inférieure à 7/20 est éliminatoire. Cette épreuve exige un très bon niveau linguistique ainsi qu’une bonne culture générale et une ouverture d’esprit à l’international.Elle permet de s'assurer que le candidat est capable d'utiliser ses acquis pour lire et comprendre un texte, qu’il peut exprimer, outre de simples informations, un commentaire ou une opinion et se servir de ses connaissances en langue étrangère pour exprimer par écrit une réflexion personnelle qui doit être exposée de façon claire, structurée et pertinente.
L’épreuve se décompose en 3 parties :
1) Compréhension de texte :
a) Questions
Cette partie de l'épreuve nécessite une lecture et une analyse approfondies du texte proposé et des énoncés des différentes questions de compréhension. Il ne suffit pas toujours de dérouler l'article dans l'ordre des paragraphes pour trouver la réponse à chaque question.
Les éléments de réponse peuvent se trouver dispersés et, dans ce cas, il est nécessaire de les rassembler sous une forme synthétique.
Par ailleurs, les questions sont souvent libellées dans des termes différents de ceux qui sont utilisés par l'auteur.
Chaque question doit être soigneusement analysée et comprise par rapport au texte. Les candidats doivent utiliser l'information fournie par le texte mais ne doivent pas paraphraser ce dernier : ils sont donc évalués sur leurs capacités de reformulation.
b) Expressions et synonymes :
Par sa référence aux nuances plus fines de la langue et aux tournures très typiques de la langue étrangère, cette section est l'une des plus probantes de l'épreuve.
Elle exige un examen attentif du contexte qui éclaire souvent le sens de l'expression et permet une précision plus rigoureuse et adaptée au texte proposé.
Le candidat doit donner un synonyme se rapprochant le plus du contexte pour chaque mot ou expression demandé.
2) Essai (2 sujets au choix) :
Il s'agit de la partie la plus délicate de l'épreuve. Souvent négligé par les candidats, faute de temps, c'est pourtant l'essai qui révèle de la manière la plus évidente les qualités ou les faiblesses de leur expression écrite en langue étrangère.
Il s'agit d'une composition présentant une analyse ou une interprétation d'un sujet avec un angle d'approche nécessairement limité et personnel.
Les candidats doivent introduire le sujet et définir l'approche qu'ils ont choisie, développer une argumentation convaincante et l'illustrer par des exemples, s'exprimer avec clarté pour mettre en valeur leurs idées et achever leur texte par une conclusion.
3) Exercice de rédaction :
Cette partie repose sur l'analyse de supports écrits ou visuels. Ces exercices font appel à un certain nombre de structures linguistiques qui ne sont pas nécessairement vérifiées dans les autres sections de l'épreuve. Ils permettent de s'assurer de la maîtrise d'un certain nombre de bases : maniement des chiffres, comparaison des données chiffrées, capacité d'analyse et d'interprétation.
Préparation de PRELICOM au concours ‘‘bac +0’’ de l’IEP de Paris (Sciences Po Paris) (Lire la suite)
L’analyse de ce concours met en exergue les principales difficultés auxquelles les candidats sont confrontés :
des épreuves d’un niveau très supérieur au baccalauréat par l’ampleur du programme à maîtriser, le niveau de difficulté intrinsèque de chaque épreuve ainsi que les exigences des correcteurs;
une sélectivité très élevée avec un taux de réussite inférieur à 10%, plaçant les candidats dans une logique de concours, ces derniers devant se démarquer ou creuser l’écart par rapport aux autres;
un temps de préparation très court; en effet seulement 2 mois séparent les résultats du baccalauréat (fin juin/début juillet) des épreuves du concours (début septembre).En réponse à ces obstacles et pour optimiser les chances de réussite de ses étudiants, PRELICOM propose une préparation en cours individuels organisée en trois temps :
Préparation parallèle à l’année de Terminale :Il est possible de s’inscrire à la préparation de PRELICOM tout au long de l’année de Terminale.
Cependant, pour un maximum d’efficacité, il est vivement conseillé de s’inscrire le plus tôt possible pour bénéficier des atouts pédagogiques de notre préparation.
Cette préparation permettra également aux participants d’améliorer très significativement leurs résultats au baccalauréat.
Langue : 3 heures par semaine (2 séances de 1h30);
Culture Générale et Histoire-Géo : 3 heures par quinzaine;
Un concours blanc par quinzaine et par matière suivi d’une correction très détaillée permettant d’évaluer très régulièrement les progrès réalisés.
Stages intensifs de février et de Pâques (facultatifs mais vivement conseillés) pendant les vacances scolaires. Ces stages permettront également aux participants d’améliorer très significativement leurs résultats au baccalauréat :
Langue : 9 heures par semaine (6 séances de 1h30);
Culture Générale et Histoire-Géo : 9 heures par semaine;
Un concours blanc par semaine et par matière suivi d’une correction très détaillée permettant d’évaluer très régulièrement les progrès réalisés.
Stage intensif d’été (juillet et août) :
Langue : 9 heures par semaine (6 séances de 1h30);
Culture Générale et Histoire-Géo : 9 heures par semaine;
Un concours blanc par semaine et par matière suivi d’une correction très détaillée permettant d’évaluer très régulièrement les progrès réalisés.
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